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20 novembre 2018 -

--> Suite aux différents blocages dans l'île, les services départementaux seront fermés ce mardi 20 novembre.                            --> En raison du mouvement social et des perturbations liées, le Département a jugé préférable de reporter à une autre date la Journée des assistants maternels prévue initialement samedi 17 novembre. Le Département ne manquera pas de prévoir un autre temps de rencontres dans les meilleurs délais.               -> Il y a 100 ans, le 5 octobre 1918, l'aviateur Roland Garros mourait au combat. A l’occasion du centenaire de sa disparition, les Archives départementales proposent une exposition retraçant sa vie. + d'infos dans la rubrique 'Nos compétences / Culture'           -> Fermeture de l'Artothèque tous les week-ends et jours fériés jusqu'en novembre 2018.         -> Les inscriptions pour le transport scolaire des élèves et étudiants en situation de handicap pour la rentrée 2018/2019 sont effectives (rubrique 'Nos compétences / Routes')            -> Net Bourses, site d'inscription en ligne pour les aides aux étudiants : vous pouvez consulter l'état d'avancement de votre dossier pour l'année universitaire 2018-2019, rendez-vous sur notre site internet Net Bourses

09 novembre 2018 - 24 novembre 2018

Festival Total Danse, du 9 au 24 novembre : « Faire parler le corps »

  • Les TEAT
  • 08H00  - 17H00
  • 1.00 €
2018-11-24 17:00:00 2018-11-24 17:00:00 Festival Total Danse, du 9 au 24 novembre : « Faire parler le corps » L’invitation lancée par les Téat et par Pascal Montrouge est une invitation à découvrir les corps mais surtout à leur rendre hommage, pour restituer ce qui a été donné. « Rendre hommage tout en restant moderne, comme l’affiche du festival en fait la démonstration avec cette danseuse à la fois classique sur ses pointes et tellement contemporaine dans son mouvement », explique le Directeur des Téat. La danse ou la traduction d’un corps en mouvement qui se laisse aller à ses émotions et qui interroge sur la manière de se regarder et de se respecter. La danse comme une universalité à travers les cultures, les inspirations, le mélange des genres… Un programme encore une fois qui s’adapte aux envies et qui s’offre aux spectateurs amoureux du mouvement. « C’est un condensé de tout ce que nous aimons et de tout ce que nous voulons au Département, une scène libre, créative et ouverte… », précise Béatrice Sigismeau, la 2ème Vice-présidente en charge de la culture. Une ouverture vers toutes les cultures et surtout une ouverture sur le monde. « Ce sont 16 propositions artistiques, 8 pays, 3 créations qui seront représentés lors de cette édition. Et puis, il y a aussi l’ouverture vers les établissements scolaires et vers les quartiers les plus éloignés. Une diffusion culturelle de proximité afin qu’elle profite au plus grand nombre », ajoute Béatrice Sigismeau. L.A. Dance Project,  la compagnie de Benjamin Millepied avec un hommage à la chorégraphe américaine Martha Graham ; DFS de François Chaignaud et Cecilia Bengolea ; Horizon de Rhizone ou comment allier la danse et les arts du cirque… rendez-vous au Téat Champ-Fleuri mais aussi quasiment dans toutes les salles de l’île pour se laisser porter par le mouvement.  A l’image de la battle de l’ouest, au Téat Plein Air ou comment faire émerger de nouveaux talents du hip-hop. Alors que virevoltent les corps  et que leurs vibrations nous atteignent l’âme car qu’elle soit d’ici ou d’ailleurs, la danse n’a décidément pas de frontière.   Un Festival ouvert à tous : Plus de 2 000 élèves attendus   Outre les 2000 élèves dont les établissements scolaires ont d’ores et déjà réservé pour assister aux représentations, le festival Total Danse va toucher tous les Réunionnais. Des ateliers avec les chorégraphes Jérôme Brabant et Didier Boutiana ainsi que les New Gravity seront mis en place avec le Rectorat dans 5 collèges de l’île. Les habitants des hauts de l’Est, de l’Ouest et du Sud feront également partie de la fête. Grâce au GAL FOR Est et le GAL Grand Sud Terre de volcan, ce sont 650 personnes qui verront les spectacles de Gandini Juggling, de François Chaignaud et Cecilia Bengolea et de Benajamin Millepied. Le réseau de partenariat permet également cet élargissement puisque la danse sera présente au Téat de Champ-Fleuri, Plein Air mais aussi à la Cité des Arts, dans les théâtres Canter, Lucet Langenier, Luc Donnat, Le Séchoir et la Galerie Ter’la.       Un Festival qui met les artistes réunionnais à l’honneur :   Didier Boutiana, 3.6 HZ   Ce spectacle pourrait être programmé au Lazaret de la Grande Chaloupe, le port d’entrée des engagés qui sont à l’origine du peuplement de La Réunion. Ici, on danse l’Afrique, Madagascar, la Chine… et le Mozambique. C’est d’ailleurs à la suite de nombreux échanges avec le Centre Culturel franco-mozambicain de Maputo que le spectacle a été imaginé. Tisser des liens entre le passé et le présent en les cristallisant en une seule temporalité. Les 9 et 10 novembre à 19h00 sur le parvis du Téat Champ-Fleuri.   Jérôme Brabant, Spectres   Le chorégraphe est parti ailleurs, dans l’au-delà, dans le monde des esprits, il nous emmène au cœur de croyances. Le spiritisme ou l’art de faire tourner les tables, les morts sont de nouveaux là, ils nous parlent. Victor Hugo après la perte de sa fille Léopoldine a tenté de pénétrer le mystère de la mort. Jérôme Brabant a conçu son installation comme un plongeon dans le monde du paranormal grâce aux nouvelles technologies. Frissons garantis. Les 15 et 16 novembre à 20h00 au Théâtre du Grand Marché.   Lino Merion, Soubat’   Chaque jour i faut Soubat’, chaque jour il faut combattre. Une question de survie qu’aborde Lino Merion dans cette première création, co-produite par les téat. Une jeunesse en révolte qui trouve à travers la danse un exutoire naturel de son ressentiment face à l’exclusion des chemins de la réussite sociale qu’elle subit. Lino Merion est un jeune chorégraphe et danseur Saint-Paulois qui après une carrière en Europe et dans le monde est revenu au pays pour créer sa compagnie. Il a conçu Soubat’ comme une autobiographie dansée.   Battle de l’Ouest, Indian Océan Tour, 9ème édition   On ne compte plus les talents que la scène du Téat Plein Air a vu naître, Didier Boutiana, Lino Merion ou encore la compagnie Comorienne T ché-Za. Alors les danseurs et les danseuses de La Réunion, de Maurice, des Seychelles, du Kenya… l’heure a sonné pour la culture du hip hop. Le 24 novembre à 17h00 au Téat Plein Air   Retrouvez toute la programmation sur le www.teat.re Les TEAT CDR admin@extension-interactive.com Indian/Reunion public Ajouter à mon calendrier 2018-11-24 13:00:00 2018-11-24 13:00:00 Festival Total Danse, du 9 au 24 novembre : « Faire parler le corps » L’invitation lancée par les Téat et par Pascal Montrouge est une invitation à découvrir les corps mais surtout à leur rendre hommage, pour restituer ce qui a été donné. « Rendre hommage tout en restant moderne, comme l’affiche du festival en fait la démonstration avec cette danseuse à la fois classique sur ses pointes et tellement contemporaine dans son mouvement », explique le Directeur des Téat. La danse ou la traduction d’un corps en mouvement qui se laisse aller à ses émotions et qui interroge sur la manière de se regarder et de se respecter. La danse comme une universalité à travers les cultures, les inspirations, le mélange des genres… Un programme encore une fois qui s’adapte aux envies et qui s’offre aux spectateurs amoureux du mouvement. « C’est un condensé de tout ce que nous aimons et de tout ce que nous voulons au Département, une scène libre, créative et ouverte… », précise Béatrice Sigismeau, la 2ème Vice-présidente en charge de la culture. Une ouverture vers toutes les cultures et surtout une ouverture sur le monde. « Ce sont 16 propositions artistiques, 8 pays, 3 créations qui seront représentés lors de cette édition. Et puis, il y a aussi l’ouverture vers les établissements scolaires et vers les quartiers les plus éloignés. Une diffusion culturelle de proximité afin qu’elle profite au plus grand nombre », ajoute Béatrice Sigismeau. L.A. Dance Project,  la compagnie de Benjamin Millepied avec un hommage à la chorégraphe américaine Martha Graham ; DFS de François Chaignaud et Cecilia Bengolea ; Horizon de Rhizone ou comment allier la danse et les arts du cirque… rendez-vous au Téat Champ-Fleuri mais aussi quasiment dans toutes les salles de l’île pour se laisser porter par le mouvement.  A l’image de la battle de l’ouest, au Téat Plein Air ou comment faire émerger de nouveaux talents du hip-hop. Alors que virevoltent les corps  et que leurs vibrations nous atteignent l’âme car qu’elle soit d’ici ou d’ailleurs, la danse n’a décidément pas de frontière.   Un Festival ouvert à tous : Plus de 2 000 élèves attendus   Outre les 2000 élèves dont les établissements scolaires ont d’ores et déjà réservé pour assister aux représentations, le festival Total Danse va toucher tous les Réunionnais. Des ateliers avec les chorégraphes Jérôme Brabant et Didier Boutiana ainsi que les New Gravity seront mis en place avec le Rectorat dans 5 collèges de l’île. Les habitants des hauts de l’Est, de l’Ouest et du Sud feront également partie de la fête. Grâce au GAL FOR Est et le GAL Grand Sud Terre de volcan, ce sont 650 personnes qui verront les spectacles de Gandini Juggling, de François Chaignaud et Cecilia Bengolea et de Benajamin Millepied. Le réseau de partenariat permet également cet élargissement puisque la danse sera présente au Téat de Champ-Fleuri, Plein Air mais aussi à la Cité des Arts, dans les théâtres Canter, Lucet Langenier, Luc Donnat, Le Séchoir et la Galerie Ter’la.       Un Festival qui met les artistes réunionnais à l’honneur :   Didier Boutiana, 3.6 HZ   Ce spectacle pourrait être programmé au Lazaret de la Grande Chaloupe, le port d’entrée des engagés qui sont à l’origine du peuplement de La Réunion. Ici, on danse l’Afrique, Madagascar, la Chine… et le Mozambique. C’est d’ailleurs à la suite de nombreux échanges avec le Centre Culturel franco-mozambicain de Maputo que le spectacle a été imaginé. Tisser des liens entre le passé et le présent en les cristallisant en une seule temporalité. Les 9 et 10 novembre à 19h00 sur le parvis du Téat Champ-Fleuri.   Jérôme Brabant, Spectres   Le chorégraphe est parti ailleurs, dans l’au-delà, dans le monde des esprits, il nous emmène au cœur de croyances. Le spiritisme ou l’art de faire tourner les tables, les morts sont de nouveaux là, ils nous parlent. Victor Hugo après la perte de sa fille Léopoldine a tenté de pénétrer le mystère de la mort. Jérôme Brabant a conçu son installation comme un plongeon dans le monde du paranormal grâce aux nouvelles technologies. Frissons garantis. Les 15 et 16 novembre à 20h00 au Théâtre du Grand Marché.   Lino Merion, Soubat’   Chaque jour i faut Soubat’, chaque jour il faut combattre. Une question de survie qu’aborde Lino Merion dans cette première création, co-produite par les téat. Une jeunesse en révolte qui trouve à travers la danse un exutoire naturel de son ressentiment face à l’exclusion des chemins de la réussite sociale qu’elle subit. Lino Merion est un jeune chorégraphe et danseur Saint-Paulois qui après une carrière en Europe et dans le monde est revenu au pays pour créer sa compagnie. Il a conçu Soubat’ comme une autobiographie dansée.   Battle de l’Ouest, Indian Océan Tour, 9ème édition   On ne compte plus les talents que la scène du Téat Plein Air a vu naître, Didier Boutiana, Lino Merion ou encore la compagnie Comorienne T ché-Za. Alors les danseurs et les danseuses de La Réunion, de Maurice, des Seychelles, du Kenya… l’heure a sonné pour la culture du hip hop. Le 24 novembre à 17h00 au Téat Plein Air   Retrouvez toute la programmation sur le www.teat.re Les TEAT CDR admin@extension-interactive.com Indian/Reunion public
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Béatrice Sigismeau, vice-Présidente en charge de la culture est debout tenant dans ses mains le programme du Festival Total Danse Béatrice Sigismeau, vice-Présidente en charge de la culture est debout tenant dans ses mains le programme du Festival Total Danse

L’invitation lancée par les Téat et par Pascal Montrouge est une invitation à découvrir les corps mais surtout à leur rendre hommage, pour restituer ce qui a été donné. « Rendre hommage tout en restant moderne, comme l’affiche du festival en fait la démonstration avec cette danseuse à la fois classique sur ses pointes et tellement contemporaine dans son mouvement », explique le Directeur des Téat. La danse ou la traduction d’un corps en mouvement qui se laisse aller à ses émotions et qui interroge sur la manière de se regarder et de se respecter. La danse comme une universalité à travers les cultures, les inspirations, le mélange des genres… Un programme encore une fois qui s’adapte aux envies et qui s’offre aux spectateurs amoureux du mouvement. « C’est un condensé de tout ce que nous aimons et de tout ce que nous voulons au Département, une scène libre, créative et ouverte… », précise Béatrice Sigismeau, la 2ème Vice-présidente en charge de la culture. Une ouverture vers toutes les cultures et surtout une ouverture sur le monde. « Ce sont 16 propositions artistiques, 8 pays, 3 créations qui seront représentés lors de cette édition. Et puis, il y a aussi l’ouverture vers les établissements scolaires et vers les quartiers les plus éloignés. Une diffusion culturelle de proximité afin qu’elle profite au plus grand nombre », ajoute Béatrice Sigismeau.

L.A. Dance Project,  la compagnie de Benjamin Millepied avec un hommage à la chorégraphe américaine Martha Graham ; DFS de François Chaignaud et Cecilia Bengolea ; Horizon de Rhizone ou comment allier la danse et les arts du cirque… rendez-vous au Téat Champ-Fleuri mais aussi quasiment dans toutes les salles de l’île pour se laisser porter par le mouvement.  A l’image de la battle de l’ouest, au Téat Plein Air ou comment faire émerger de nouveaux talents du hip-hop. Alors que virevoltent les corps  et que leurs vibrations nous atteignent l’âme car qu’elle soit d’ici ou d’ailleurs, la danse n’a décidément pas de frontière.

 

Un Festival ouvert à tous :

Plus de 2 000 élèves attendus

 

Outre les 2000 élèves dont les établissements scolaires ont d’ores et déjà réservé pour assister aux représentations, le festival Total Danse va toucher tous les Réunionnais. Des ateliers avec les chorégraphes Jérôme Brabant et Didier Boutiana ainsi que les New Gravity seront mis en place avec le Rectorat dans 5 collèges de l’île. Les habitants des hauts de l’Est, de l’Ouest et du Sud feront également partie de la fête. Grâce au GAL FOR Est et le GAL Grand Sud Terre de volcan, ce sont 650 personnes qui verront les spectacles de Gandini Juggling, de François Chaignaud et Cecilia Bengolea et de Benajamin Millepied. Le réseau de partenariat permet également cet élargissement puisque la danse sera présente au Téat de Champ-Fleuri, Plein Air mais aussi à la Cité des Arts, dans les théâtres Canter, Lucet Langenier, Luc Donnat, Le Séchoir et la Galerie Ter’la.

 

 

 

Un Festival qui met les artistes réunionnais à l’honneur :

 

Didier Boutiana, 3.6 HZ

 

Ce spectacle pourrait être programmé au Lazaret de la Grande Chaloupe, le port d’entrée des engagés qui sont à l’origine du peuplement de La Réunion. Ici, on danse l’Afrique, Madagascar, la Chine… et le Mozambique. C’est d’ailleurs à la suite de nombreux échanges avec le Centre Culturel franco-mozambicain de Maputo que le spectacle a été imaginé. Tisser des liens entre le passé et le présent en les cristallisant en une seule temporalité.

Les 9 et 10 novembre à 19h00 sur le parvis du Téat Champ-Fleuri.

 

Jérôme Brabant, Spectres

 

Le chorégraphe est parti ailleurs, dans l’au-delà, dans le monde des esprits, il nous emmène au cœur de croyances. Le spiritisme ou l’art de faire tourner les tables, les morts sont de nouveaux là, ils nous parlent. Victor Hugo après la perte de sa fille Léopoldine a tenté de pénétrer le mystère de la mort. Jérôme Brabant a conçu son installation comme un plongeon dans le monde du paranormal grâce aux nouvelles technologies. Frissons garantis.

Les 15 et 16 novembre à 20h00 au Théâtre du Grand Marché.

 

Lino Merion, Soubat’

 

Chaque jour i faut Soubat’, chaque jour il faut combattre. Une question de survie qu’aborde Lino Merion dans cette première création, co-produite par les téat. Une jeunesse en révolte qui trouve à travers la danse un exutoire naturel de son ressentiment face à l’exclusion des chemins de la réussite sociale qu’elle subit. Lino Merion est un jeune chorégraphe et danseur Saint-Paulois qui après une carrière en Europe et dans le monde est revenu au pays pour créer sa compagnie. Il a conçu Soubat’ comme une autobiographie dansée.

 

Battle de l’Ouest, Indian Océan Tour, 9ème édition

 

On ne compte plus les talents que la scène du Téat Plein Air a vu naître, Didier Boutiana, Lino Merion ou encore la compagnie Comorienne T ché-Za. Alors les danseurs et les danseuses de La Réunion, de Maurice, des Seychelles, du Kenya… l’heure a sonné pour la culture du hip hop.

Le 24 novembre à 17h00 au Téat Plein Air

 

Retrouvez toute la programmation sur le www.teat.re

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