Une journée de restitution et de travail consacrée à la prostitution des mineurs dans les territoires ultramarins, et plus particulièrement à la situation à La Réunion, s’est tenue le lundi 14 septembre. Elle a réuni, à l’Hémicycle du Palais de la Source, les acteurs institutionnels, judiciaires, associatifs, éducatifs et de santé engagés dans la protection de l’enfance et la lutte contre l’exploitation sexuelle des mineurs.
Organisée dans le cadre de la stratégie nationale de lutte contre le système prostitutionnel et l’exploitation sexuelle, cette étude est portée par la Direction générale de la cohésion sociale (DGCS), la Direction de la Protection judiciaire de la jeunesse (DPJJ) et la Direction générale des Outre-mer (DGOM), avec le concours des cabinets d’études et des associations Ethno Logik et La Case.
Cette journée a permis de partager les principaux enseignements du diagnostic réalisé à La Réunion et d’échanger sur les réalités et les facteurs de vulnérabilité auxquels peuvent être confrontés les mineurs : précarité, fragilités familiales, violences, isolement ou encore sollicitations sur les réseaux sociaux.
En présence des élues départementales Flora Augustine Etcheverry, Augustine Romano, Fabiola Lagourde et Brigitte Absyte, les participants ont également travaillé à l’élaboration de recommandations concrètes afin de renforcer la prévention, le repérage et la protection des mineurs et jeunes majeurs.
Fabiola Lagourde a souligné la nécessité d’une mobilisation collective : « Le Département, pleinement engagé dans ses missions de protection de l’enfance, entend prendre toute sa part dans cette dynamique partenariale pour mieux prévenir, repérer, protéger et accompagner les jeunes confrontés à ces situations »
