ISCG Lutte contre les violences intrafamiliales
Protection de l’Enfance
Prévenir plus tôt, repérer davantage, accompagner mieux. Telle est l’ambition portée collectivement par les membres de l’Observatoire départemental de la protection de l’enfance (ODPE), réunis en séance plénière le 18 juin. Lors d’une conférence de presse organisée avant le démarrage de ce rassemblement annuel des acteurs institutionnels, judiciaires et associatifs, Cyrille Melchior, président du Conseil départemental de La Réunion, Fabienne Le Roy, Première Présidente de la Cour d’appel de Saint-Denis, et Fabienne Atzori, Procureure Générale près la Cour d’appel, ont réaffirmé leur mobilisation commune.
C’était aussi l’occasion pour le Département de présenter de nouvelles mesures destinées à consolider la protection des enfants.
Parmi les engagements en matière de repérage et d’accompagnement des victimes figurent :
la création d’une équipe spécifiquement dédiée à l’évaluation des informations préoccupantes concernant les enfants de moins de trois ans. Composée de sept professionnels, elle sera prochainement renforcée par sept autres agents ;
le lancement prochain d’un numéro d’écoute à destination des enfants et des femmes victimes de violences intrafamiliales et des assistants familiaux ;
l’augmentation des aides financières aux associations signataires du plan de prévention des violences intrafamiliales (VIF) ;
le renforcement des actions de sensibilisation et de soutien à la parentalité ;
le lancement de campagnes de communication en direction des enfants et des familles , avec des podcasts parentalité ; des mangas et la mobilisation des influenceurs
la mise en place des actions de sensibilisation par la CRIP en direction des équipes qui interviennent dans le périscolaire sur le repérage et les circuits de traitement
la mobilisation des caravanes d'accès aux droits pour des actions de prévention et d'accompagnement à la parentalité en lien avec les acteurs associatifs et institutionnels
le renforcement des liens avec les 2 unités d'accueil pédiatriques enfance en danger pour la prise en charge des enfants victimes d'agressions sexuelles
Sur le volet de la protection, les moyens seront renforcés avec :
la création de 30 postes supplémentaires pour renforcer les équipes de travailleurs sociaux, dont 15 déjà actés lors de la commission permanente du 17 juin ;
le lancement d’un appel à projets fin juin pour la création d’un village fratrie de 40 places ;
le lancement d’un appel à projets d’ici la fin de l’année pour autoriser un troisième opérateur pour des mesures d’AEMO visant à accompagner les familles et les enfants à domicile ;
la poursuite des recrutements des assistants familiaux ;
la mise en place du dispositif d’accueil familial spécialisé d’ici novembre.
Fabienne Le Roy n’a pas manqué de rappeler l’importance des instances de concertation, qui permettent d’assurer une coordination efficace entre les différents acteurs de la protection de l’enfance. Elle a également annoncé la création de trois nouveaux postes de juges pour enfants dans l’île, dont un à Saint-Pierre.
Fabienne Atzori, pour sa part, a mis en avant la nécessité de renforcer les protocoles de coopération et d’améliorer la prise en charge judiciaire des mineurs victimes de violences. Elle a rappelé l’attention particulière portée au traitement des infractions commises au préjudice des enfants, ainsi qu’à la protection des mineurs en danger.
L’ODPE intervient dans un contexte particulièrement préoccupant, marqué notamment par l’actualité liée au drame dont la petite Lyhanna a été victime dans le Gers. À La Réunion, le nombre d’informations préoccupantes est passé de 6 260 en 2023 à plus de 8 000 en 2025. Dans le même temps, près de 3 800 enfants sont aujourd’hui accompagnés par l’Aide sociale à l’enfance.
Face à ce constat, les partenaires ont réaffirmé leur volonté de renforcer la coordination entre les institutions. L’actualisation du protocole relatif au traitement des informations préoccupantes, associant le Département, le Parquet, l’Éducation nationale, l’Agence régionale de santé et la Protection judiciaire de la jeunesse, viendra consolider cette dynamique de coopération au service de l’intérêt supérieur de l’enfant.
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Violences intrafamiliales
À l’occasion de la Journée internationale pour l’élimination des violences faites aux femmes, le Département organisait ce mardi 25 novembre le vernissage de l’action collective « Autour de la peinture », portée par le Service Prévention Polyvalence Insertion (SPPI) de la Maison départementale de Saint-André.
Intitulée « Quand la douleur devient lumière et que sous le pinceau, la peur se transforme en couleur », l’exposition réunit les œuvres réalisées au fil de l’année par une dizaine de femmes victimes de violences intrafamiliales accompagnées par la SPPI.
Grâce au travail des travailleurs sociaux et au soutien de deux intervenantes extérieures, Blandine Larivière, art-thérapeute en peinture et Line Condapanaiken, psychologue de l’AMAFAR EPE, les participantes ont mené un travail artistique et introspectif sur plusieurs mois.
Au total, une quarantaine de toiles ont été produites au cours de 11 ateliers de peinture et 5 groupes de parole, mêlant expression créative, écoute et reconstruction de l’estime de soi.
« L’initiative vise à valoriser la créativité et la sensibilité de ces femmes, tout en reconnaissant publiquement leur parcours de résilience. Ce vernissage marque la clôture de l’année d’action collective et la réussite de cette démarche de reconstruction par l’art », souligne le Département.
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Le Département a organisé ce mardi 25 novembre un séminaire dédié à la parentalité et à la prévention des violences. Une journée placée à la fois, sous le signe de la Journée internationale des droits de l’enfant et de la Journée internationale de lutte contre les violences à l’égard des femmes. L’événement a réuni des acteurs institutionnels et professionnels du secteur social, éducatif, judiciaire et sanitaire, dans le but de renforcer la coopération et de partager les expertises pour mieux accompagner les familles réunionnaises.
Lors de l’ouverture du forum, l’IRTS (Institut Régional du Travail Social) a rappelé l’importance de croiser les expertises pour dégager des perspectives et des actions concrètes.
La matinée a été rythmée par trois tables rondes sur : les articulations entre parentalité et protection de l’enfance ; les enjeux juridiques de l’autorité parentale et des procédures judiciaires ; la prévention et les facteurs de vulnérabilité impactant parents et enfants.
Sociologues, magistrats, médecins et spécialistes de la parentalité ont partagé un éclairage pluridisciplinaire sur les réalités locales et les besoins identifiés. La matinée d’échanges s’est terminée par l’interprétation de « Papa tap pa momon », un titre interprété par Jeannick Arhimann du groupe Kiltir.
L’après-midi a été consacrée à des ateliers participatifs visant à formuler des préconisations opérationnelles dans trois domaines prioritaires : la prévention des violences intrafamiliales, l’accompagnement des parents en santé mentale et le développement de l’enfant.
« La protection de l’enfance et la lutte contre les violences intrafamiliales constituent une responsabilité collective. Et si nous voulons être à la hauteur de cette responsabilité, nous devons continuer à travailler ensemble, à croiser nos expertises, à partager nos pratiques, à coordonner nos actions », souligne le Département.
L’engagement du Département
La Collectivité se positionne comme détecteur des situations de violence ou à risque grâce à la mobilisation des ISCG (Intervenant social en commissariat et gendarmerie). En 2024, près de 5 000 entretiens avec des victimes et leurs familles ont été réalisés. Le Département s’est aussi engagé dans des partenariats permettant la lutte contre les Violences Intrafamiliales (VIF) avec le Pack Nouveau Départ (PND). Le Conseil départemental a ainsi accompagné 51 victimes depuis le début de l’expérimentation.
Visionner le clip vidéo de Kiltir Maloya : Papa tap pa momon
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Dans le cadre du Plan VIF 2024-2028, le Conseil Départemental de La Réunion veut renforcer son action en apportant une aide immédiate aux victimes, sous la forme d’une plateforme téléphonique d’accueil, d’écoute et d’orientation.
Objectif
Faciliter l’accompagnement des personnes concernées, mieux les orienter vers les dispositifs existants et les acteurs compétents et garantir une écoute bienveillante, professionnelle, et adaptée au territoire.
Modalités de candidature
Les structures intéressées devront soumettre un dossier détaillant leur expérience, la méthodologie proposée, ainsi que les moyens humains et matériels. Les dossiers seront évalués sur leur cohérence avec les objectifs du projet et leur capacité à offrir un service efficace et adapté aux besoins des victimes.
Les candidatures devront être adressées, avec la mention : « Appel à Projet Plateforme VIF et Enfance » par voie électronique accompagnées du cadre de réponse technique à : liz.chevallet@cg974.fr avec en copie audrey.jaccomard@cg974.fr
avant le 15 septembre 2025 à 16h (heure locale)
Retrouvez le cahier des charges à télécharger ci-dessous :
Cahiers des charges (doc)
Le Département, tous les jours, aux côtés de Réunionnais
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À l’occasion de la Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes, le Département rappelle les actions concrètes menées depuis 2005 en lien avec les associations et l’État.
Les démarches mises en œuvre :
POUR L’HÉBERGEMENT
La Collectivité s’est engagée à faciliter la mise à l’abri et l’hébergement des femmes victimes de violences, en lien avec l’État, en finançant :
des places en centre d’Hébergement d’Accueil d’Urgence (CHAU) : 2 CHAU,
des places en Service d’Accueil d’Urgence Temporaire (SAUT) : 5 SAUT pour une capacité de 52 places, dans le cadre du financement de la Stratégie Nationale de Prévention et de lutte contre la pauvreté,
des nuitées en Pensions, Gîtes et Hôtels (PGH) pour pallier l’absence de places disponibles en CHAU et SAUT,
des nuitées en Relais familiaux pour les femmes avec enfants de moins de 3 ans, intégralement assuré par le Département.
POUR LE TRANSPORT
La Collectivité conventionne avec les taxiteurs pour garantir la mise à l’abri de la victime et de ses enfants dans les plus brefs délais.
POUR L’ÉCOUTE ET L’ACCUEIL
13 Intervenants Sociaux en Commissariat et Gendarmerie (ISCG) et une psychologue
Le Département s’est engagé à améliorer l’accueil et l’accompagnement des victimes au sein des commissariats et gendarmeries avec le dispositif des Intervenants sociaux en commissariats et gendarmeries (ISCG) mis en place avec le partenariat de l’État. Les ISCG sont une première étape vers une aide sociale, un intermédiaire entre la victime et les forces de l’ordre. Ces intervenants peuvent être saisis par toute personne (particulier, association, gendarme/ policier, etc.), et disposent d’un large réseau de partenaires pour mener à bien leur mission.
10 centres de planification familiale à disposition des femmes
Dans ces centres accessibles à tous et proposant une écoute bienveillante, les conseillères conjugales sont disponibles pour que la parole des femmes victimes puisse être libérée, que chacune soit entendue dans son vécu et accompagnée dans son besoin.
POUR PROTÉGER LES MINEURS EN DANGER
Pour lutter contre les violences faites aux enfants qu’elles soient d’ordre psychologique ou d’ordre physique, le Département travaille en réseau avec les associations et les acteurs institutionnels (Justice, Rectorat...). Le service CRIP 974 a été créé pour centraliser et recueillir les Informations Préoccupantes relatives à l’enfance en danger. Une information préoccupante est tout élément d’information, y compris médical, susceptible de laisser craindre qu’un mineur se trouve en situation de danger ou de risque de danger et puisse avoir besoin d’aide. Elle doit être transmise systématiquement par mail au : crip.dfe@cg974.fr
UN PLAN DE FORMATION VIF À DESTINATION DES AGENTS DU DÉPARTEMENT
Un parcours de formation d’envergure relatif aux « Violences Intra-familiales » sera proposé en 2025/2026 aux agents travaillant dans les directions à vocation sociale de la Collectivité. Près de 600 agents seront concernés.
L’ACTION DU DÉPARTEMENT EN CHIFFRES
Soutien aux Associations : 1 200 000 €
Hébergement (prise en charge de nuitées) : 570 000 €
Financement des taxis : 30 000 €
ISCG : 825 000 € pour 14 postes à part égale (État/ Conseil départemental)
Soutien aux SAUT pour assurer la pérennité et la stabilité de l’offre d’hébergement d’urgence : 205 000 €
Financement des rélais familiaux (établissement d’accueil mère/ enfants) : 4 700 000 €
6 257 informations préoccupantes réceptionnées en 2023
>> Le Département engagé dans la lutte contre les violences intra-familiales
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Campagne d'informations - octobre 2024
Violences Intrafamiliales (VIF)
Certaines cassures ne s'effacent pas.
En parler c'est se protéger, en cas de problème, appelez le 119 ou le 3919.
En cas de danger et de protection immédiate,
composez :
le 17 pour police secours,
le 115 pour un transport et un hébergement d’urgence
le 119 pour signaler un enfant disparu ou maltraité
le 3919 pour les violences faites aux femmes
ISCG : Lutte contre les violences intrafamiliales et conjugales
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Le Département de La Réunion engage le Plan de Prévention et de lutte contre les violences intrafamiliales en direction des enfants.
Visionnez la vidéo :
Informations ci-dessous - novembre 2023
Le Département engagé dans la lutte contre les violences intra-familiales
À l’occasion de la Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes, le Département rappelle les actions concrètes menées depuis 2005 en lien avec les associations et l’État.
Plusieurs démarches sont mises en œuvre :
POUR L’HÉBERGEMENT
La Collectivité s’est engagée à faciliter la mise à l’abri et l’hébergement des femmes victimes de violences, en lien avec l’État, en finançant :
- des places en centre d’Hébergement d’Accueil d’Urgence (CHAU) : 4 CHAU pour une capacité de 159 places,
- des places en Service d’Accueil d’Urgence Temporaire (SAUT) : 5 SAUT pour une capacité de 60 places, dans le cadre du financement de la Stratégie Nationale de Prévention et de lutte contre la pauvreté,
- des nuitées en Pensions, Gîtes et Hôtels (PGH) pour pallier l’absence de places disponibles en CHAU et SAUT : 825 personnes victimes de VIF prises en charge en 2022,
- des nuitées en Relais familiaux pour les femmes avec enfants de moins de 3 ans, intégralement assuré par le Département. La part des admissions pour violences familiales oscille entre 12 et 42 %.
POUR LE TRANSPORT
La Collectivité conventionne avec les taxiteurs pour garantir la mise à l’abri de la victime et de ses enfants dans les plus brefs délais.
POUR L’ÉCOUTE ET L’ACCUEIL
13 Intervenants Sociaux en Commissariat et Gendarmerie (ISCG) et une psychologue
Le Département s’est engagé à améliorer l’accueil et l’accompagnement des victimes au sein des commissariats et gendarmeries avec le dispositif des Intervenants sociaux en commissariats et gendarmeries (ISCG) mis en place avec le partenariat de l’État. Les ISCG sont une première étape vers une aide sociale, un intermédiaire entre la victime et les forces de l’ordre. Ces intervenants peuvent être saisis par toute personne (particulier, association, gendarme/policier, etc.), et disposent d’un large réseau de partenaires pour mener à bien leur mission.
10 centres de planification familiale à disposition des femmes
Dans ces centres accessibles à tous et proposant une écoute bienveillante, les conseillères conjugales sont disponibles pour que la parole des femmes victimes puisse être libérée, que chacune soit entendue dans son vécu et accompagnée dans son besoin.
POUR PROTÉGER LES MINEURS EN DANGER
Pour lutter contre les violences faites aux enfants qu’elles soient d’ordre psychologique ou d’ordre physique, le Département travaille en réseau avec les associations et les acteurs institutionnels (Justice, Rectorat...)
Le service CRIP 974 a été créé pour centraliser et recueillir les Informations Préoccupantes relatives à l’enfance en danger. Une information préoccupante est tout élément d’information, y compris médical, susceptible de laisser craindre qu’un mineur se trouve en situation de danger ou de risque de danger et puisse avoir besoin d’aide. Elle doit être transmise systématiquement par mail au : crip.dfe@cg974.fr
ALERTE GRAND DANGER !
En cas de nécessité de protection immédiate (faits particulièrement graves ou constitutifs d’une possible infraction pénale), appelez directement la police.
L’ACTION DU DÉPARTEMENT EN CHIFFRES
- Soutien aux Associations : 1 300 000 €
- Hébergement (prise en charge de nuitées) : 200 000 € en 2023 Financement des taxis : 30 000 € en 2023
- ISCG : 897 614 € pour 13 postes à part égale (État/ Conseil départemental) soit 448 807 € pour le Département en 2023
- Soutien aux SAUT pour assurer la pérennité et la stabilité de l’offre d’hébergement d’urgence : 150 000 €
- Financement des rélais familiaux : 4 501 302 €
Dès novembre 2023
La caravane PMI s’élance à “ VIF Allure” pour lutter contre les Violences intra familiales en direction des enfants !
AGISSEZ POUR TOUT CHANGER !
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Mettre en place des ateliers culinaires pour permettre aux enfants de mieux appréhender le vivre-ensemble c’est l’initiative du CEVIF (Collectif pour l’élimination des violences intrafamiliales). Organisés les mardi 13, mercredi 14 et vendredi 16 août, les ateliers avaient pour thèmes les cuisines des différents pays de la zone et de La Réunion. Le Département s’est associé à cette belle initiative "Nos assiettes aux couleurs vanille" en mettant à disposition du CEVIF l’espace Reydellet.
C’est la cheffe Larissa qui a donné le tempo de ces rencontres entourés de jeunes filles et garçons de 10 à 15 ans venus du quartier de la Chaumière. Celle qui forme des professionnels à l’art culinaire s’est prêtée avec énormément d’enthousiasme à la confection d’un repas malgache. Nettoyage des brèdes, préparations des différents ingrédients nécessaire à la recette, tous ont mis la main à la pâte pour découvrir la gastronomie de la grande île. Pour Frédéric Rousset, le président du CEVIF, « C’est l’occasion pour les enfants issus de cultures différentes de découvrir d’autres cultures. Cet atelier nous apprend aussi à parler et échanger. Et puis la cuisine nécessite de la discipline. Comme l’explique la cheffe Larissa, le plan de travail doit être propre et tout doit être rangés pour pouvoir réaliser la recette. »
Un atelier culinaire sur le thème de Madagascar et pour les autres jours, ce sont les spécialités de Maurice, de Mayotte, des Comores et de La Réunion qui ont été mises à l’honneur. L’occasion pour ces jeunes de se retrouver dans la convivialité et d’apprendre le vivre-ensemble. Il s’agit d’inculquer les valeurs qui les serviront dans la vie de tous les jours. Le président du CEVIF souhaite à travers cette opération créer un lien de confiance avec les habitants de la Chaumière pour permettre de libérer la parole notamment sur la problématique des violences intrafamiliales.
Pour rappel le Département de La Réunion a co-signé avec la mairie de Saint-Denis, une convention relative à la mise en œuvre d’un plan de sauvegarde de la copropriété de la Chaumière. Un plan qui porte sur la réalisation de chantiers de réhabilitation et de rénovation de ce quartier situé dans le secteur de Saint-François.
© crédits photos : CEVIF / Olivier BERTRAND
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Lutte contre les Violences intrafamiliales
Pour mener de front les missions de prévention et de lutte contre les Violences Intrafamiliales (VIF), le Département collabore étroitement au quotidien avec le dynamique tissu associatif du territoire. Le soutien de la Collectivité se traduit aussi notamment par la dotation de subventions pour permettre à ces organismes répartis dans les quatre coins de l’île, d’accomplir leurs missions dans les meilleures conditions.
Ainsi, la fédération du réseau VIF ; le Collectif pour l’élimination des VIF ; les associations Gard Lespoir ; Cabanons de Production ; Femmes des Hauts, Femmes d’Outre-mer ; Femmes Solid’Air ; Cœur de femme (pour les actions de prévention à Mafate) ; et la structure d’hébergement d’urgence, Halte Père Etienne Grienenberger ont été reçus, à tour de rôle par le Président Cyrille Melchior à l’Antenne Ouest du Département à Saint-Paul et au Palais de la Source les 16 et 17 juillet, où leurs conventions respectives ont été signées.
Les séquences de signatures étaient aussi l’occasion pour les dirigeants d’association de partager avec Cyrille Melchior et les Conseillers départementaux Eglantine Victorine, Aurélien Centon et Jeanne Hoarau, leurs avis, leurs besoins, leurs attentes ainsi que leurs propositions de solutions innovantes, pour améliorer l’accompagnement des victimes des violences, notamment envers les femmes.
"Ces bénévoles et ces acteurs de terrain réalisent un travail remarquable, de concert avec nos services du Département et nos partenaires, pour ne citer que l’État et la CAF, a déclaré Cyrille Melchior reconnaissant. Il est essentiel de prendre le temps de s’écouter, de renforcer le dialogue et les échanges pour comprendre les difficultés réelles sur le terrain afin d’apporter les solutions adéquates et améliorer les services aussi bien en matière de détection que d’accompagnement et d’hébergement d’urgence".
Pour combattre les VIF, le Département a multiplié les initiatives comme la Caravane A VIF ALLURE ou encore le déploiement des ISCG (Intervenants Sociaux en Commissariat et Gendarmerie). Le Département participe aussi à l'expérimentation du PACK NOUVEAU DÉPART destiné à lever les freins à la séparation, à assurer une meilleure détection des victimes, à faciliter et à coordonner leurs parcours.
"Avec les associations et les partenaires, nous formons une véritable chaîne de solidarité où chaque maillon est essentiel pour combattre le fléau des VIF" rappelle Cyrille Melchior.
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